Les thèmes de l’article:
Vous avez envie d’approfondir vos connaissances et d’évoluer professionnellement, mais vous vous sentez bloqué dans votre projet ? Nos conseils pour franchir le pas.
1 – Je n’ai pas les moyens financiers
Le coût d’une formation longue peut rebuter. Or, très souvent, des aides existent. Au niveau fédéral, d’abord : jusqu’à 10 500 francs de frais d’écolage peuvent être remboursés, à la seule condition de se présenter aux examens. Au sein des branches professionnelles, ensuite : nombre de faîtières disposent de fonds dédiés à la formation. Enfin, les employeurs eux-mêmes, parce qu’ils souhaitent retenir leurs talents, jouent largement le jeu. (voir ci-dessous, point 2.) À tout ceci s’ajoutent des soutiens de fondations publiques ou privées, comme la Fondation cantonale pour la formation professionnelle dans le canton de Vaud. Les options sont donc nombreuses et il suffit de les solliciter. Se former, c’est avant tout miser sur soi !
2 – Mon employeur ne voudra pas
Rares sont les organisations qui s’opposent à des employés soucieux de se former. Le soutien de l’employeur est clé et il peut prendre de nombreuses formes : certains offrent des congés payés, facilitent des aménagements horaires, ou proposent une réduction du temps de travail, en maintenant ou non le salaire. Cela peut passer par la signature d’une convention-cadre, avec à la clé une possibilité d’évolution professionnelle. L’essentiel consiste à échanger à temps, pour planifier au mieux la réorganisation. Car si l’intérêt de l’entreprise est de disposer de collaborateurs qualifiés, ses missions doivent rester assurées, dans les délais.
3 – Mon expérience me suffit
Bien entendu, l’expérience professionnelle constitue une ressource. Reste que le monde du travail traverse des changements majeurs. Le temps où toute une carrière se construisait à partir d’un seul diplôme est révolu. Aujourd’hui, les carrières sont de plus en plus longues. Il est fréquent de changer d’employeur, ou de faire une pause pour des projets personnels. Se former, c’est donc aussi et surtout répondre aux évolutions toujours plus rapides, rester à la page, se questionner sur son métier. Une habitude à conserver tout au long de sa vie.

4 – Je n’arriverai pas à m’organiser
Le lieu, les horaires, voilà les deux principaux critères que regardent les participants pour choisir leurs organismes de formation. Ces derniers connaissent les contraintes des actifs et ils s’y adaptent. Ainsi, chez Romandie Formation, les horaires comme les formats d’apprentissage se sont sérieusement étoffés ces dernières années : en journée, en soirée, le week-end, à distance ou en présentiel. Une vaste palette de solutions permet de s’organiser et d’apprendre à son rythme. Le « blended learning » (format mêlant cours en présentiel et plateforme e-learning) en particulier propose des formations toujours plus adaptées aux parcours et expériences de chacun. Le tout en garantissant des taux de réussite élevés.
Lire aussi notre article : En ligne ou en présentiel, optimiser mon temps de formation
5 – Un diplôme ne changera pas ma situation
Les chiffres disent exactement l’inverse ! Entre 78 et 82 % des personnes ayant suivi une formation professionnelle estiment que celle-ci les a aidées à se perfectionner et à se développer. Une large majorité relève aussi des changements une fois de retour à leur poste : hausses de salaire, responsabilités plus étendues. Si aucun titre de formation ne donne droit à une augmentation salariale, les compétences acquises ouvrent la voie à de nouvelles responsabilités et, par conséquent, à une renégociation de votre rémunération. Le montant investi pour une formation supérieure (brevet, diplôme) est souvent retrouvé en un à deux ans de travail. Enfin, la majorité des personnes qui ont commencé une formation pour des raisons financières déclare une hausse de salaire après l’obtention de leur titre.
6 – J’ai peur de l’échec
Avant de rejoindre un cursus de Romandie Formation, un candidat compare, réfléchit, mûrit son choix entre trois et six mois. Ce délai est tout à fait normal ! C’est la garantie d’opter pour un cursus adapté à ses besoins et à sa démarche, de posséder les prérequis nécessaires et donc de réussir. Les centres de formation prendront ce temps pour orienter au mieux les candidats dans leur démarche. De plus, les taux de réussite en formation continue sont bons : pour les diplômes, brevets fédéraux ou écoles supérieures, ils vont de 67 à 94 %.
Enfin, impossible de faire l’économie d’une réflexion de fond : quelle est votre motivation principale ? Un titre ou un certificat permettent de découvrir de nouvelles méthodes, de valider des connaissances. Suivre une formation, c’est donc aussi et surtout s’ouvrir à de nouvelles manières de voir son métier, et à un nouveau réseau professionnel. Des atouts toujours précieux.
(Sources chiffres : SEFRI, 2022).
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